N° 1 · Édition de lancement Mensuel, à date fixe 8 pages Carte-réponse au dos
Le journal de votre famille, posté chez votre grand-mère.
Vous envoyez vos photos et vos nouvelles comme vous le faites déjà — SMS, WhatsApp, e-mail. Nous en faisons un journal de huit pages, imprimé et posté chez votre proche. Il se lit à tête reposée, se garde, se prête — et il donne le droit de répondre.
29 €/mois, sans engagement — ou 288 € l’année. Réservation sans paiement aujourd’hui.
- Un numéro de 8 pages, chaque mois
- Ni écran, ni compte, ni notification : du papier
- Votre proche répond, et sa réponse est publiée au numéro suivant
Le point de départ
Dans le groupe de famille, tout défile. Rien ne se garde.
Ce qui compte s’y perd entre deux blagues et trois photos de vacances. Et vivre dans un fil de discussion, tout le monde n’en a pas envie — ce n’est pas une affaire de génération, c’est une affaire de goût.
Un journal fait l’inverse. Il choisit, il met en page, il arrive une fois par mois et il reste. La Gazette prend vos nouvelles là où elles sont déjà — dans vos téléphones — et en fait quelque chose qui se lit à son rythme, se garde et se relit.
Le rythme
Un numéro par mois, et vous ne gérez rien
Vous écrivez quand ça vous vient. Le reste tourne tout seul, au même rythme, tous les mois.
-
Pendant le mois
La famille écrit
Une photo du week-end, deux lignes sur les dents de Léa, la date des vacances. Par SMS, par WhatsApp, par e-mail ou depuis l’app.
-
Au bouclage
Bouclage
Un membre de la famille — le rédacteur en chef — relit, choisit la photo de la une et valide le numéro.
-
Au tirage
Tirage
Impression, mise sous pli, carte-réponse jointe au numéro.
-
À la livraison
Dans la boîte
Le facteur fait le reste. Le numéro attend dans la boîte aux lettres, et se lit quand votre proche en a envie.
Ce que personne d’autre ne fait
Votre proche répond. Et sa réponse est imprimée.
Dans chaque numéro, une question. Une seule.
La réponse s’écrit au stylo, sur la carte jointe au numéro. Et si parler est plus simple qu’écrire, un numéro de téléphone permet de nous la dicter.
Sa réponse paraît au numéro suivant, signée de son prénom. C’est le moment où la gazette cesse d’être un cadeau qu’on envoie et devient une conversation : pour une fois, l’information circule dans l’autre sens.
La question du mois
« Quel était ton métier quand tu avais vingt ans ? »
réponse
Aux PTT, rue Kéréon.
Le sommaire
Ce que contient un numéro
Huit pages, dix rubriques qui tournent. La une ouvre le numéro, la carte-réponse le ferme au dos. Voici ce qu’on retrouve entre les deux.
- La une Une grande photo, choisie par le rédacteur en chef.
- Les nouvelles de la famille Un mot par foyer — le cœur du journal.
- Le coin des petits-enfants Dessins, premiers mots, exploits.
- L’agenda Anniversaires, fêtes, visites prévues.
- La question du mois Et, juste à côté, sa réponse au numéro précédent.
- Le sudoku de la famille Une grille imprimée, à la difficulté choisie.
- Le mot de la rédaction Signé par le rédacteur en chef. Carte-réponse au dos.
Le prix
Un seul abonnement, tout compris
Impression, papier, affranchissement, mise en page et retranscription des réponses : tout est dedans. Il n’y a rien à ajouter, jamais.
29 €/ mois
Ou 288 € l’année, soit 24 € par mois — douze numéros, deux mois offerts si vous comptez comme nous.
Réserver notre gazetteCe qui est compris
- Un numéro imprimé chaque mois, expédié à date fixe
- Toute la famille peut contribuer, sans compte à créer
- La mise en page, relue et validée avant impression
- La carte-réponse jointe, et ses réponses retranscrites
- Tous les numéros parus, archivés
Pourquoi ce prix
Huit pages imprimées et postées chaque mois, une carte-réponse relevée et retranscrite, une mise en page au format journal relue avant tirage : ça ne tient pas dans un abonnement à cinq euros. Nous préférons l’assumer plutôt que rogner sur l’objet — c’est lui qui reste sur la table basse.
Vous pouvez aussi l’offrir : la cagnotte familiale, pour financer l’année à plusieurs, est prévue.
Réserver
Nous démarrons avec quelques familles
Toute la promesse tient à une chose : le numéro doit arriver, au rythme annoncé. Ça se vérifie en petit avant de s’ouvrir en grand.
Laissez-nous votre e-mail : vous serez prévenu à l’ouverture des abonnements, avant tout paiement, et vous choisirez à ce moment-là.
Rien d’autre que le lancement. Pas de newsletter, pas de revente d’adresse.
Questions
Ce qu’on nous demande
Faut-il installer quelque chose chez le destinataire ?
Non. C’est un journal papier dans une boîte aux lettres : pas un appareil de plus à brancher, pas un compte de plus à retenir. Et pour quelqu’un déjà à l’aise avec internet, ça ne change rien — le journal arrive quand même, et c’est souvent lui qu’on garde.
Et si votre proche vit en maison de retraite ?
Le journal est adressé à son nom, dans l’établissement : il arrive avec son courrier, comme une lettre.
Comment on contribue quand on n’aime pas les applications ?
En envoyant un SMS, un e-mail ou un message WhatsApp, exactement comme à un membre de la famille. Le contenu rejoint le numéro en cours sans autre étape. L’app est là pour ceux qui la préfèrent.
Qui décide de ce qui est publié ?
Un membre de la famille endosse le rôle de rédacteur en chef : il relit, arbitre et boucle le numéro avant impression. Les autres contribuent librement. C’est ce qui fait la différence entre un collage et un journal.
Les dates sont-elles vraiment fixes ?
Le rythme est mensuel, et c’est un engagement : un journal qu’on attend et qui n’arrive pas, ça ne se rattrape pas. Les dates exactes du calendrier vous seront confirmées avant le premier numéro.
Peut-on l’offrir, ou le partager à plusieurs ?
Vous pouvez l’offrir seul dès l’ouverture. La cagnotte familiale — financer l’année à plusieurs, chacun donnant ce qu’il souhaite — est prévue : dites-le nous en réservant, ça nous aide à la prioriser.
Puis-je arrêter quand je veux ?
Oui. L’abonnement mensuel est sans engagement : il s’arrête à la fin du mois en cours, et les numéros déjà parus restent archivés.
Le mot de la rédaction
Un cadre photo connecté finit par se ranger. Un journal, ça se garde.
Le papier reste sur la table basse. Il se relit. Il se prête. Il se montre au voisin qui passe. Il finit dans une boîte à chaussures, et quinze ans plus tard quelqu’un le retrouve et s’assoit par terre pour le lire.
Ce n’est pas une affaire d’âge ni de technologie. C’est qu’un objet imprimé demande peu et donne longtemps — et que voir son prénom en gras dans un journal, ça ne se remplace pas.
— La rédaction
Le prochain numéro peut être le premier de votre famille
29 €/mois, sans engagement. Réservation sans paiement.